La Maison Louis Jadot

La Maison Louis Jadot est constituée de 225 hectares dans le Mâconnais et le Beaujolais, en Côte d’Or. Tous les vins produits au domaine sont d’Appellation d’Origine Contrôlée de la Grande Bourgogne viticole.

 

C’est en 1826 que la famille Jadot investi dans le monde viticole en acquérant le vignoble du Beaune Premier Cru Clos des Ursules. La Maison Louis Jadot est ensuite créée en 1859 par Louis Henry Denis Jadot. La famille Jadot étant Belge, ce dernier décide de développer le négoce de vins sur les marchés du Nord de l’Europe.

En 1900, c’est son fils, Louis Jean Baptiste Jadot qui hérite et développe le domaine en acquérant de nouveaux vignobles, comme par exemple le Chevalier Montrachet Les Demoiselles et le Corton Charlemagne.

Le développement des exportations vers l’Angleterre et les Etats-Unis se fait grâce à Louis Auguste Jadot. Ce développement a lieu suite à une rencontre, en 1945, avec le fondateur de Kobrand Corporation : Rudy Kopf.

André Gagey devient l’adjoint de Louis Auguste Jadot en 1954 et prend les rênes du domaine en 1962, après le décès de son prédécesseur. En 1984, Pierre-Henry Gagey, fils d’André Gagey, rejoint la Maison Louis Jadot.

Madame Jadot souhaitant assurer l’avenir de la Maison Jadot, décide, en 1985, de vendre le domaine à la famille de Rudy Kopf qui importe notamment les vins Jadot aux Etats-Unis.

Depuis 1992, le Président de la SAS Maison Louis Jadot n’est autre que Pierre-Henry Gagey, fils d’André Gagey.

La Chablisienne

C’est le 14 août 1928 que La Chablisienne née. A l’époque, celle-ci est une SARL nommée Cave Chablisienne. En 1996, la Revue des Vins de France l’aide à se faire connaître en la nommant Coopérative de l’année. Aujourd’hui, La Chablisienne est devenue la coopérative produisant du Chablis la plus importante et l’une des meilleures coopératives françaises.

Composée de 1.200 hectares de vignes et de 300 vignerons différents qui portent une attention particulière au soin de leurs vignes et de leurs sols en opérant une sélection rigoureuse des parcelles. Le vignoble est constitué de 6 Grands Crus, 15 Premiers Crus et des centaines de parcelles de Chablis et Petit-Chablis.

Les vins de La Chablisienne disposent d’une certaine réputation partout dans le monde. Ceci est dû au fait que cette coopérative accorde une forte importance au terroir et à son expression.

La Chablisienne produit une trentaine de cuvées dans les appellations suivantes : Petit Chablis, Chablis 1er Cru, Chablis et Chablis Grand Cru. Le domaine détient aussi le réputé Château Granouilles, dans la colline des Grands Crus. Les vins produits au domaine de La Chablisienne permettent une pleine expression des arômes du Chardonnay, le cépage principal de Chablis.

C’est le mélange entre les techniciens, les viticulteurs et les vinificateurs qui offre aux vins de La Chablisienne leur spécificité.

Le domaine Spring Cellar

Giuseppe Pennachetti quitte l’Italie dans les années 1920 afin de rejoindre la région du Niagara. L’entreprise qu’il tient avec son fils connaît un certain succès. Lorsque Giuseppe part à la retraite, il décide de se lancer dans sa vieille passion : la viticulture. Giuseppe Pennachetti, son fils John Sr. et son petit fils Leonard confectionnent leur vin avec amour et qualité.

Cette expérience a permis à John Sr. et Len de développer leur passion pour le vin. En 1973, la famille Pennachetti achète donc son premier vignoble : Cave Spring, dans la région du Niagara. La famille souhaite planter des cépages européens et cultiver leurs raisins en mélangeant tradition et modernité. En 1978, sur la péninsule du Niagara, les Pennachetti plantent leurs premiers Riesling, ainsi que leurs premiers Chardonnay.

En 1981, Len décide de construire une maison au sein de son vignoble. Cinq ans plus tard, la famille Pennachetti s’associe avec le viticulteur Angelo Pavan. Ainsi, ils fondent Cave Spring Cellars, dans le village de Jordan.

Cave Spring Cellars est une véritable entreprise familiale. Helen (la femme de Len) et ses frères John Jr. et Tom le rejoignent. John se charge du coté business du domaine tandis que Tom et sa femme Anne s’occupent des ventes et du marketing.

Avec Len et la famille Pennachetti, le domaine a connu 3 générations de vignerons. Cave Spring est connu comme étant l’un des plus gros producteurs de Riesling en Amérique du Nord et l’un des meilleurs domaines viticoles du Canada.

La Cantine Riondo

La Cantine Riondo voit le jour en 1999, à Monteforte D’Alpone (Veror Italie). Désormais, le domaine s’est joint à un groupe de plusieurs coopératives. La Cantine Riondo est constituée de 6 000 hectares, ce qui en fait l’un des plus vastes domaines italiens.

Ce n’est non sa grandeur mais bien sa qualité et son identité qui permettent à ce domaine de se démarquer des autres au sein du groupement de coopératives. Pour ces mêmes raisons, la Cantine Riondo est devenue un domaine à succès, notamment à l’étranger et surtout aux Etats Unis.

Ce succès est en parti dû à Giorgio Marchiotto qui a su apporter son expertise au domaine. Celui-ci est diplômé en Œnologie et Viticulture à l’Universita degli Studi di Verona. Il fut également winemaker au domaine de la Cantine dei Colli Berici. Il y resta 5 ans. C’est d’ailleurs ce domaine qui fut à l’initiative du groupe de coopératives que nous connaissons actuellement. En 2008, il rejoint la Cantine Riondo.

Le domaine crée environ vingt vins mousseux différents. Le pressurage des raisins est doux, s’ensuit la fermentation qui se fait à 18 ° C, puis l’affinage à 8 ° C, sur les lies et durant trois mois.

Pour plus d’informations sur la Cantine Riondo.

Côtes de Castillon et côtes de francs

A l’est de Saint-Emilion s’étend une appellation qui porte un nom historique: côtes de Castillon. C’est à proximité de cette petite ville, aux portes du Périgord, que prit fin la guerre de Cent Ans, lors de la célèbre bataille qui vit la défaite des troupes anglaises du général Talbot, en juillet 1453.

Tournée vers la Dordogne, l’appellation côtes de Castillon se caractérise par une réelle homogénéité. Il est toutefois possible de distinguer deux grands types de terroir : d’une part, une plaine de très bonne qualité qui domine le fleuve de 5 à 10 m; d’autre part, un coteau et un plateau. La Première donne des vins chaleureux et souples, cependant que les seconds permettent d’obtenir une production plus robuste et de plus longue garde, à condition de limiter les rendements.

Prolongement vers le nord de l’appellation précédente, les côtes de francs, en pleine renaissance, donnent des vins qui sont eux aussi corsés et généreux.

Pauillac

Dès le premier regard, Pauillac se distingue des autres communes médocaines. Peut-être parce que, abstraction faite des stations balnéaires du littoral atlantique, elle est la seule dans la presqu’île à pouvoir prétendre, par son allure générale, au titre de ville qui ne donne pas l’impression de bouder l’estuaire.

La carte est parlante si l’on regarde Margaux, Saint-Julien, Saint-Estèphe, mais aussi Macau, Lamarque et Saint-Seurin-de-Cadourne, pour ne ci ter que ces exemples, on voit les villages éviter les rives. Les Paullacais, eux, ont refusé de se réfugier à l’abri des terres, derrière le rempart naturel des marais et des palus. Ils ont choisi au contraire de s’unir à la « rivière », comme on appelle parfois trop modestement le fleuve qui ferait plutôt penser à une petite mer intérieure.

L’animation se concentre sur les larges quais dont les pelouses font parfois penser à une sorte de port à la campagne. Dans la vie et l’économie de la petite cité, à mi-chemin entre Bordeaux et la pointe de Grave, la fonction portuaire a toujours joué un rôle. Elle fut à l’origine de son développement et elle a fait les belles heures de la ville.

Jadis, la grande distraction était l’arrivée et le départ des grands paquebots transatlantiques que les familles des propriétaires des environs venaient contempler en calèches. Et personne ne négligeait les grandes régates, mi-mondaines mi-sportives, qui couvraient l’eau des voiles des splendides racers.

Aujourd’hui, en dépit du port de plaisance, du beau front d’estuaire et des « bichettes », les petites crevettes que l’on déguste à la terrasse des cafés, la vie portuaire se laisse discerner plus qu’elle ne s’impose vraiment comme si elle s’était résignée à accepter la domination du monde du vin.

Avec ses 18 crus classés, dont trois premiers et deux seconds, et 150 déclarants de récolte, Pauillac est, non seulement la capitale du Médoc viticole, mais aussi l’un des phares de la viticulture.

Comme sa voisine méridionale, Saint-Julien, l’appellation se confond avec la commune et se caractérise par la grande homogénéité de son terroir. Celui-ci, d’une grande qualité, se présente comme un vaste plan qui culmine à l’ouest et s’incline doucement vers l’estuaire. Pédologiquement, il est constitué d’un bel ensemble d’affleurements de graves comme partout en Médoc, ils résultent des épandages des crues des ancêtres de la Garonne qui ont construit tout une série de belles croupes au-dessus du système des argiles sannoisiennes et du calcaire de Saint-Estèphe. D’âges différents, ces graves recouvrent les aspects les plus variés. On les identifie par leur grosseur, qui peut aller du gros galet au cailloutis, et par leur teinte, claire à sombre.

La succession de phases d’alluvionnement et d’érosion a abouti à la formation de versants de forme convexe vers le haut et concave vers le bas. Cette physionomie particulière est due aussi aux coulées de solifluction qui les ont empâtés; les argiles et les limons gorgés d’eau ont coulé jusqu’au fond des talwegs alors que les plus gros cailloux sont restés perchés. De là vient le caractère inégalable des croupes pauillacaises. Les analyses granulométriques des sols confirment que les éléments fins sont moins abondants.

Relativement accidentées, les croupes de graves pauillacaises se donnent par moments des petits airs de collines. Le paysage qu’elles composent n’en est que plus plaisant. Vient, s’inscrire en creux la petite vallée du chenal du Gahet qu’empruntaient autrefois les trains de plaisir et les trains transatlantiques. Une telle topographie assure un très bon drainage, renforcé encore du fait que l’appellation jouit, comme Saint-Julien, de deux façades, l’une sur l’estuaire et l’autre, au nord, sur la jalle du Breuil qui la sépare de Saint-Estèphe.

A grand terroir, grands domaines

S’étendant sur un millier d’hectares, le vignoble pauillacais présente un certain contraste dans les structures foncières. Les petites exploitations ne sont pas absentes. Leur implantation se lit, sur le terrain, par le parcellement émietté que l’on rencontre à l’ouest de la ligne de villages allant de Dauprat à Bages et autour de la dorsale menant du Pouyalet à Anseillan. Cette dispersion pourrait laisser croire à une certaine diversité des vins dont la production atteint les 7 millions de bouteilles par an. Mais ce serait oublier l’importante cave coopérative qui prend en charge la vinification, la forte représentation du cabernet-sauvignon dans l’encépagement (en moyenne 70 % pour les crus classés) et la part qu’occupent les grands domaines. Largement dominants, ceux-ci réduisent en fait les secteurs de petites Propriétés à de simples îlots au tour des hameaux qui parsèment la commune.

Le résultat est l’affirmation d’une réelle typicité dans la production. Corsés et charpentés, avec une grande puissance tannique les Pauillac sont des vins de garde par excellence. Mais ils sont en même temps fins et c’est souvent par son degré de délicatesse que chaque cru affirme sa personnalité.

L’appellation de premiers            

En règle générale, c’est au cœur de chaque grande appellation que se rencontrent les crus les plus prestigieux, sur lesquels repose la renommée du terroir. Mais à Pauillac il n’en est rien. Au contraire, les châteaux vedettes encadrent la commune au nord comme au sud. Tous les premiers crus classés, Lafite et Mouton comme Latour, se retrouvent dans une situation périphérique que partagent les deux seconds, Pichon-Longueville-Baron et Pichon Longueville Comtesse de Lalarude.

Cette disposition s’explique d’abord par la présence, au centre du territoire pauillacais, de la petite vallée encaissée du Gahet qui se jette dans l’estuaire, au nord de la ville, et qui a servi de base logistique au travail de l’érosion. Elle s’explique aussi par la proximité de drains naturels constitués par les jalles, ou la rivière elle-même, qui bordent ces crus.

Il en résulte que les terroirs les plus exceptionnels, ceux des plateaux de Saint-Lambert et du Pouyalet, contaient l’un à saint-julien, l’autre à Saint-Estèphe. Cette proximité a incité certains dégustateurs à rapprocher les crus du sud, la tour et les deux Pichon, de leurs voisins méridionaux, notamment des trois Léoville, cependant qu’à Lafite et Mouton, ce sont des similitudes avec les Saint-Estèphe, notamment Cos d’Estournel, qui sont recherchées.

Mais, aussi stimulante pour l’esprit qu’elle puisse paraître, une telle interprétation ne résiste guère à l’expérience de la dégustation.

En réalité, le fait dominant à Pauillac, est l’homogénéité de l’ensemble de l’appellation, dont les premiers et seconds grands crus se sont faits les brillants et plus parfaits interprètes. II n’est pas exagéré de considérer que les deux plateaux du sud et du nord présentent une analogie certaine par la place qu’y tiennent les graves garonnaises d’une très grande pureté.

 

Le Domaine Theulot Juillot

L’histoire du domaine Theulot Juillot, qui se trouve sur la Côte Chalonnaise, débute avec Emile Juillot qui avait à cœur de sélectionner les meilleurs terroirs.

En 1987, sa femme donna les rênes du domaine à sa fille Nathalie et à son gendre Jean-Claude Theulot. Cet héritage de mère en fille marque profondément l’histoire du domaine Theulot Juillot.

Situé en régions Bourgogne et Beaujolais, les 11,50 hectares de vignes se trouvent au cœur de l’AOC Merourey et s’étendent sur l’appellation Mercury. On y retrouve cinq Premiers Crus, 2 hectares de Chardonnay et 8 hectares de Pinot Noir. Ces Premiers Crus se constituent de Champs Martins, de Saumonts, de la Cailloute, de Croichots et de Combins.

Au sein du domaine Theulot Juillot, le plus important est de maîtriser les rendements. C’est grâce à ceux-ci que les raisins sont beaux et les vins réussis.

Tradition et modernité s’unissent au sein de ce domaine avec un vignoble labouré, une absence totale de pesticide, une vinification naturelle, l’ébourgeonnage, des vendanges en vert et manuelle (en caisses), un tri sélectif et un élevage en fûts de chêne.

 

Pour plus d’informations sur le domaine Theulot Juillot.

Côtes du vivarais

Encadrant et gardant le défilé de Donzère, les côtes du vivarais (sur la rive droite) et Grignan lès Adhémar ont en commun le fait de vivre dans le sillage du géant viticole voisin que sont les Côtes du Rhône méridionales. Pour les deux appellations, ce voisinage est autant une gêne qu’un atout.

Pourtant, le V.D.Q.S. côtes du vivarais diffère assez nettement du Côtes du Rhône. II naît dans un décor étranger à la vallée du Rhône, celui des plateaux de Saint-Remèze et d’Orgnac-l’Aven qui encadrent, au nord et au sud, les gorges de l’Ardèche. Celles-ci, comme les avens, sont dues au travail de l’eau sur la roche constituée par des calcaires particulièrement durs. Sur ces plateaux, les sols sont très peu profonds et recouverts de garrigues. Toutefois, lorsque la proportion de terre argileuse rouge typique est plus importante, elle permet l’implantation du vignoble qui croît dans la pierraille blanche du calcaire, désagrégée en surface. Bien que différents géologiquement, les calcaires blancs de Bernas, au sud d’Orgnac’, montrent les mêmes types de sol.

Associé au cinsault, au carignan et, de plus en plus, à la syrah, le grenache donne sur ces terroirs, plus humides et moins chauds que ceux de la vallée, des rouges et des rosés d’une fraîcheur et d’une finesse très particulières, avec une dominante de petits fruits rouges. Les uns comme les autres sont à boire jeunes. Joli vin du Rhône !

Le domaine du Vieux Collège

Il s’agit d’un domaine familial ayant connu sept générations différentes et se situant en région Bourgogne-Franche-Comté, non loin de Dijon. En 2006, Eric Guyard en devient le responsable et l’est toujours actuellement.

Le domaine du Vieux Collège dispose d’une superficie de 25 hectares qui passent par Marsannay, Gevrey-Chambertin et Fixin. L’appellation principale des vins produits au domaine est l’appellation Fixin. Les cépages présents sur ces terres sont typiques de la Bourgogne avec, en rouge : du Pinot Noir, en rosé : du Marsannay, du Chardonnay pour les vins blancs et de l’Aligoté pour le Bourgogne Aligoté. Cependant, le cépage principal reste le Pinot Noir.

Le domaine est également constitué d’une maison bourguignonne qui date de deux siècles environ et d’une jolie cave voûtée comportant une collection d’outils de tonnelier.

Le respect des traditions viticoles est une priorité au domaine du Vieux Collège, le but étant d’obtenir des raisins de grande qualité et de bonne maturité. Ainsi, le travail de la terre est privilégié ce qui permet de mieux respecter la biodiversité ainsi que l’équilibre environnemental. Eric Guyard cherche également à préserver l’expression des terroirs afin qu’il puisse créer diverses cuvées parcellaires qui montrent bien la multiplicité de ces terroirs.

Concernant la vinification et l’élevage, cela se fait différemment pour les vins rouges et pour les vins blancs. En effet, la fermentation alcoolique a une durée de 20 jours pour les vins rouges. Ces vins subiront ensuite le pressurage puis la deuxième fermentation qui se fait dans des fûts de chêne et durant 18 mois. La méthode utilisée pour les vins blancs diffère après pressurage. Ainsi, les moûts sont conservés dans des fûts de chêne et y passeront les deux fermentations avant d’être mis en bouteilles (12 à 15 mois de fermentation).

 

Pour plus d’informations sur le domaine du Vieux Collège.

Le domaine Finca Monica

Le domaine Finca Monica se localise en Espagne, sur un terroir spécifique qui se localise au sein de la fameuse appellation d’origine « Rioja Alavesa ».

Les vignes sont en terrasses, allant de 400 à 700 mètres d’altitude. Ceci apporte un certain équilibre aux vins produits au domaine Finca Monica. Ils ont également une très bonne concentration, ainsi qu’une couleur profonde.

Le vignoble bénéficie d’une orientation, d’un sol et d’un climat spécifique, ce qui permet d’obtenir de petits raisins ayant une peau épaisse et une forte concentration.

Vins du Jura

Les vignerons du Jura cultivent différents cépages: ploussard ou poulsard, trousseau et pinot noir en rouges, chardonnay, appelé melon en Arbois ou gamay blanc ailleurs, et savagnin ou naturé en blancs, ils produisent des vins qui ont vraiment, comme les Jurassiens, leur accent. Rouges et rosés sont francs, fruités et floraux, avec juste ce qu’il faut de corps pour s’épanouir après quelques années. Les rosés présentent ici la particularité d’être des « faux rouges », car ils sont vinifiés comme des vins rouges, par cuvaison longue. Leur couleur pâle n’est due qu’à la particularité du cépage poulsard, peu coloré. Ils ont d’ailleurs le caractère des vins rouges et prennent souvent une teinte tuilée au vieillissement. Secs, aux arômes de noix, de noisette, d’amande grillée, les blancs expriment une personnalité qui tire parfois sur le « jaune » ( il s’agit d’un goût et non d’une couleur) et les rend absolument uniques. On produit aussi d’excellents effervescents.

Côtes du Jura

L’A.O.C. côtes du Jura recouvre tout le vignoble, une soixantaine de communes, à l’exception des appellations Arbois, Château-Chalon et l’étoile intercalées en son sein. Elle produit de 15000 à 30000 hl pour près de 600 ha plantés.

Parmi les plus beaux sites, le château d’Arlay, Montaigu, haut perché, où naquit Rouget de Lisle, l’auteur de La Marseillaise, Poligny où le vin rencontre sur sa route le fromage de Comté, Le Vernois, où le vignoble a été totalement remembré (unique en France), Château-Chalon et Nevy-sur-Seille bien sûr.

Arbois

Arbois est produite sur 812 ha plantés répartis sur 12 communes du canton d’Arbois. La jolie petite ville d’Arbois, ocre, traversée par la Cuisance et nichée autour du clocher de calcaire jaune de son église, est maintenant tout entière cernée de vignes. Ayant sonné le réveil des vins du Jura, elle en constitue le principal centre économique.

Le tiers du vignoble jurassien appartient à la Maison Henri Maire qui par ailleurs achète les raisins de 800 viticulteurs.

Le premier dimanche de septembre, on fête le bicru, énorme grappe faite de centaines de raisins que l’on offre en procession à saint Just, patron d’Arbois.

Mais l’homme illustre du pays reste L. Pasteur dont on visite la maison et l’un des laboratoires. La production varie de 20 000 à 40000 hl par an (trois cinquièmes de rouge et rosé, le reste en blanc). Depuis 1970, la production de Pupillin est identifiée par l’adjonction de son nom à celui d’Arbois.

L’étoile

Le vin de L’Etoile (55 ha) est produit sur les marnes liasiques des coteaux particulièrement bien exposés des trois communes de L’Etoile, Plainoiseau et Saint-Didier. Cette appellation est réservée aux vins blancs et jaunes. Elle doit son nom à la forme des segments de tiges d’enclines, fossiles que l’on trouve dans le sol. Le chardonnay et le savagnin donnent des vins élégants ayant beaucoup de caractère et particulièrement aptes à vieillir.

Château-chalon

Nul ne discute son rang : le Château-Chalon fait partie des plus grands vins blancs de France. Blanc n’est d’ailleurs pas le mot, puisque cette appellation concerne exclusivement le « vin jaune » produit sur les communes de Château-Chalon, Ménétru, Domblanset Nevy-sur-Seille. Ce vin est aussi précieux que rare !

Le domaine Champagne Charles Heidsieck

Se localisant dans la commune de Reims (Marne), au sein du vignoble de la Champagne, la Maison Champagne Charles Heidsieck crée des rosés et des vins blancs d’appellation AOC Champagne.

C’est en 1851 que Charles-Camille Heidsieck crée son propre domaine viticole, afin de produire du champagne. Il se penche alors sur l’élaboration et la maturation du champagne. Il est considéré comme l’un des premiers producteurs viticoles à exporter avec succès son champagne.

Le domaine Champagne Charles Heidsieck se compose de 65 hectares de vignes ayant pour cépages : Chardonnay blanc, Pinot noir et Meunier noir. Le vignoble bénéficie de calcaires durs épais, de craie du Campanie, d’argiles du Sparnacien, de graviers de craie, de marnes de Lutétien et de craie à Bélemnites pour sol et sous-sol.

Au sein de cette Maison, une viticulture raisonnée est employée. La méthode de vinification champenoise est respectée et une fermentation malo-lactique est pratiquée pour les vins blancs.

Durant l’assemblage des vins de réserve, 40% d’entre eux ont 10 ans. Après la mise en bouteille, le champagne vieillit en crayères durant minimum 3 ans, alors que le seuil de maturation de l’appellation AOC Champagne est de 15 mois.

Le Brut Réserve est la cuvée la plus célèbre du domaine et est composé des 3 cépages de champagne, présents à parts égales.

Pour plus d’informations sur le domaine Champagne Charles Heidsieck.

Château-Grillet

Exceptionnel par sa taille, Château-Grillet appartient à un seul propriétaire dont le domaine, établi dès l’Antiquité, garde des caves médiévales remaniées à la Renaissance. Située en plein cœur de Condrieu, elle est produite avec un cépage unique, le viognier qui trouve ici comme à Condrieu les terrains granitiques parfaitement adaptés. Château-Grillet ne se distinguerait en rien par rapport aux vignes condriotes si elle ne se trouvait dans un cirque très abrupt parfaitement exposé au lieu d’être à l’embouchure d’une vallée comme ses voisines. Un détail, diront certains, mais il fait la différence et donne toute sa particularité aux quelque 50 à 70 hl produits chaque année. Une rareté pour quelques privilégiés.

La Maison Lanson

Situé à Reims, la Maison Lanson date de 1760, année où François Delamotte et sa femme décidèrent d’investir dans leur propre domaine viticole afin de créer du champagne. A l’époque, ils étaient déjà propriétaires de vignes situées à Ay et à Cumières, mais c’est bien leur nouveau domaine viticole qui leur doit de faire partie des premiers créateurs de champagne.

C’est en 1798 que le plus jeune des fils de François Delamotte, Nicolas-Louis Delamotte, reprit le domaine familial. Il choisit la Croix de Malte pour emblème du domaine Lanson car il fut Chevalier de l’Ordre de Malte. Désormais, la Croix de Malte est le symbole du domaine.

La famille Delamotte se lie d’amitié avec Jean-Baptiste Lanson qui entre au domaine et prend les rênes après le décès de Nicolas-Louis Delamotte. La Maison est alors renommée Maison J-B Lanson et Compagnie. Son fils, Victor-Marie Lanson lui succède en 1855. La Maison change une fois encore de nom pour devenir Lanson Père et Fils.

Victor-Marie Lanson s’intéresse à la dimension internationale qu’il peut donner à son champagne et surtout, au marché britannique. Cela lui permet d’obtenir un contrat d’agent exclusif avec Percy Fox, une société londonienne. Ce contrat offrit à la Maison Lanson la première place sur le marché britannique.

Le domaine Lanson devient, en 1900, le fournisseur de champagne officiel de la Cour d’Angleterre, puis celui de la Principauté de Monaco. Pour ce fait, une bouteille spécialement conçue avec le damier monégasque fut créée.

En 1928, c’est Victor Lanson qui reprit le domaine et créât, en 1937, une cuvée de brut sans année qu’il appellera Black Label, en référence à la Grande Bretagne. En 1967, c’est son fils Etienne qui lui succède. C’est également lui qui commença à conserver d’anciens millésimes pour pouvoir acquérir une unique œnothèque que le domaine détient toujours.

Côtes du Rhône

L’aire des Côtes du Rhône s’étend sur quelque 163 communes réparties entre six départements (Rhône, Loire, Drôme, Ardèche, Gard et Vaucluse).

L’importance même de cette appellation dans les vins du Rhône explique qu’elle soit souvent confondue, dans l’esprit du public, avec l’ensemble des vignobles de la vallée. En théorie, cette assimilation ne semble pas absurde, puisque les terroirs donnant droit à son utilisation s’étendent du sud de Vienne à Avignon. Mais dans la pratique, la quasi-totalité de la production de Côtes du Rhône – à l’exception d’un petit millier d’hectolitres – provient de la seule partie méridionale. En effet, les vignobles du nord se consacrent presque exclusivement à la production d’appellations locales.

Vaste amphithéâtre, les Côtes du Rhône du sud étalent leur do mairie sur quatre départements (Drôme, Vaucluse, Gard et Ardèche) entre Bollène et Avignon. Là, de part et d’autre du Rhône, on parle exclusivement du vin; il règne aussi souverainement sur la vie des gens que la vigne sur le paysage. Mais si les ceps fournissent l’indispensable trait d’union entre les deux rives,

Sur la rive gardoise, les vignobles se sont regroupés sur une série de collines aux formes arrondies, bloquées entre le fleuve, à l’est, et les plateaux d’altitude moyenne de l’Ardèche et du (lard, à l’ouest. Peut-être parce qu’ils mènent vers la rude et noble montagne cévenole, ces plateaux calcaires portent la marque d’une géologie dure et compacte. Contrastant avec cet univers sauvage où les vallées deviennent d’étroites gorges, le territoire où s’épanouit le vignoble est souriant, moulé dans des roches suffisamment tendres pour que les rivières puissent prendre leurs aises dans de larges vallées ouvertes sur le Rhône. Jouant avec les collines et les sols sableux ou marno-sableux, la vigne paresse sous les rayons du soleil, sur des pentes plus ou moins fortes, sans dépasser 250 m d’altitude, tandis que les sommets des collines sont largement boisés de pins méditerranéens. Le Rhône et ses affluents n’ont déposé sur la rive droite que peu d’alluvions anciennes caillouteuses, sauf en deux endroits, vers le sud, autour de Tavel et Lirac, puis de Tomazan et Estézagues. Au moutonnement des collines de la rive languedocienne s’opposent, de l’autre côté du fleuve, les vastes horizons uniformes des larges bassins à fond plat de Valréas, Saint-Cécile-les-Vignes, Orange, Travaillan, Avignon. Seuls les bosquets des parcs parviennent à apporter un semblant de relief dans cet univers de plaines.

Dans l’ensemble français, les Côtes du Rhône se caractérisent par la vaste palette des cépages – pas moins de 23 noms – dans laquelle les viticulteurs peuvent faire leur choix. En réalité, une dizaine, pas plus, sont réellement utilisés. Pour les rouges, le cépage dominant est bien entendu le grenache. Il donne des vins riches en alcool comme en arômes qui possèdent beaucoup de gras et de puissance. De son côté, le cinsault, qui entre notamment dans la composition des rosés, confère un bouquet fruité d’une finesse et d’une élégance incomparables. Mais il exige des rendements faibles. Parfait complément du grenache par sa résistance à l’oxydation, la syrah marque sa présence par de complexes notes aromatiques et une meilleure tenue des vins dans le temps. Ce sont des qualités assez proches qu’apporte le mourvèdre, Mais celui-ci garde de ses origines ibériques une forte exigence de chaleur et il exige une très bonne orientation.

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Le Domaine Laurent Perrier

La Maison Laurent-Perrier se trouve à Tours-Sur-Marne et débuta en 1812, avec André Michel Pierlot. Tours-Sur-Marne se localise au croisement de trois grandes régions viticoles Marnais : la Côte des Blancs, la Montagne de Reims et la Vallée de la Marne.

En 1881, quand Michel Pierlot décède, il lègue son bien à Eugène Laurent, le chef de cave. Celui-ci prend alors conscience du travail de développement dont a besoin le domaine. Il décide donc d’en faire un véritable domaine producteur de champagne en le constituant de vignes et de maisons. Pour cela, il acquiert des biens à Tours-sur-Marne, ainsi que des vignobles sur plusieurs grands terroirs : Bouzy, Ambonnay et Tours-Sur-Marne. Il entame par la même occasion des travaux sous terre afin de construire des caves et un laboratoire de dégustation, le tout mesurant 800 mètres.

A la mort d’Eugène Laurent, sa femme, Mathilde Emilie Perrier décide de renommé le domaine « Veuve Laurent-Perrier ». De cette façon, leurs noms de famille sont liés. Désormais, c’est elle qui s’occupe de la Maison et à sa mort, c’est sa fille Eugénie Hortense Laurent qui la reprend.

En 1939, c’est Marie-Louise de Nonancourt qui hérite du domaine. Son fils, Bernard de Nonancourt apprend le métier de la vigne afin de pouvoir un jour reprendre la Maison. Il devient, en 1948, Président Directeur Général et emploie vingt personnes pour une commercialisation de 80 000 bouteilles de champagne. Aujourd’hui, le champagne Laurent Perrier est exporté dans 160 pays.

Pour plus d’information sur la Maison Laurent Perrier.

Hermitage

Aujourd’hui, l’autoroute passe un peu à l’écart, à quelques lieues de la ville de Tain-I’Hermitage ; mais l’habitué de la Nationale 7 ou du chemin de fer connaît le coteau magnifique souligné par les grandes barres blanches portant les noms de grands négociants, Jaboulet, Chapoutier, etc.

Comme à Côte Rôtie, l’intérêt de ce versant abrupt s’offrant aux chauds rayons du soleil n’avait pas échappé aux Romains arrivés ici quelques décennies avant le début de notre ère. II est à peu près certain que les vins du Rhône de ces vignes participèrent à la réputation des vins de Vienne; pourtant, le nom d’Hermitage apparut beaucoup plus tard dans l’histoire. Certes, les Romains y bâtirent, au sommet de la colline, un temple dédié à Hercule, mais sans rapport avec le vignoble. Probablement dévasté par les invasions barbares, cet édifice fut reconstruit en chapelle dédiée à saint Christophe qui donna son nom au coteau. La légende raconte que le chevalier Henri Gaspart de Sterimberg, revenant en 1224 fatigué et las des croisades, choisit, avec l’autorisation de la reine Blanche de Castille, de se retirer dans une petite masure près de la chapelle, à la recherche de la paix, dans la solitude de la vie contemplative. il défricha et replanta la vigne sur les pentes du coteau.

Plus tard, après sa disparition, d’autres ermites prirent possession du lieu. Bien placé, entre Lyon et la Méditerranée, il constituait une étape pour les voyageurs qui ne manquaient pas d’y faire halte pour prier mais aussi pour déguster le vin des ermites dont la réputation allait grandissante le nom de l’Hermitage était né et la notoriété du vin dépassa rapidement les frontières, jusqu’en Angleterre et à la cour des tsars, au XVIIe siècle. On raconte même, mais la mémoire bordelaise serait, semble-il, défaillante à ce sujet, que des vins de l’Hermitage, transitant par Bordeaux, seraient arrivés en Grande-Bretagne, grâce à un curieux mariage, sous le nom de « bordeaux hermitage ».

De nos jours, la chapelle existe toujours, au sommet du coteau majestueux qui semble garder l’entrée de la vallée. Mais curieusement, le coteau de l’Hermitage n’a pas la belle homogénéité des terroirs de la rive droite, sans, bien entendu, que cela nuise à la qualité de sa production.

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Le Domaine Louis Roederer

Le domaine Louis Roederer s’étend sur 240 hectares de Grands et Premiers Crus de la Marne.

C’est en 1833 que Louis Roederer hérite du domaine. Ainsi, il prit la décision d’enrichir le vignoble, afin de garder un œil sur chaque étape de production de son vin. Il achète, au XIXe siècle, des vignes sur l’appellation des Grands Crus de Champagne, ce qui pour l’époque, n’était pas le meilleur choix. Pourtant, il ne le regretta jamais.

A l’époque, l’achat de raisin était privilégié. Cependant, Louis Roederer préférait s’occuper de son vignoble, en prenant soin d’analyser chaque hectare et d’en définir les meilleurs. Grâce à son investissement au sein de celui-ci, Louis Roederer donna son nom au domaine.

A sa mort, c’est Louis Roederer II qui hérite du domaine, mais pas seulement. Il hérite également de la passion et du savoir-faire de son prédécesseur.

En 1870, le Champagne Louis Roederer traverse pour la première fois les frontières en s’invitant aux Etats-Unis ou encore en Russie. En 1876, il produit un champagne spécialement pour le Tsar Alexandre II (« Cristal »), inventant ainsi la cuvée prestige.

Léon Olry Roederer reprend les rênes du domaine Louis Roederer en 1920, avec une certaine vision du vin. En effet, celui-ci privilégie les vins très équilibrés. C’est lui qui fut à l’origine du futur Brut Premier, qui participera au renouveau du domaine. A sa mort, sa femme Camille Olry Roederer hérite de la Maison, en 1933. Elle y apporta notamment un coté festif et un total succès. Camille apprécie les réceptions au sein de l’Hotel Particulier de la famille, qui se trouve à Reims. Ces réceptions permettent aux champagnes Louis Roederer de se faire connaître de la nouvelle génération.

Jean-Claude Rouzaud, son petit-fils, qui est par ailleurs ingénieur agronome et œnologue, reprend ensuite le domaine. Celui-ci débuta le remembrement des vignes et transmit son amour pour l’œuvre familiale à son fils Frédéric Rouzaud qui est désormais à la tête de la Maison Louis Roederer.

 Pour plus d’informations sur la Maison Louis Roederer.

Clairette de die et châtillon-en-diois

Le plus septentrional de ces vignobles est celui du Diois qui a établi son domaine sur les versants de la haute vallée de la Drôme, entre Luc-en-Diois (550 m) et Aouste-sur-Sye (160 m). Là, en amont de Crest, deux appellations se partagent la région la clairette de die à l’ouest et Châtillon-en-diois, à l’est.

Situé en plein coeur des Préalpes, abrité par les falaises du plateau du Vercors, le Diois est un véritable paradis pour le géologue, tant les roches ont été plissées et brisées avant d’être mises à nu par l’érosion au cours du soulèvement des Alpes. C’est au coeur de l’aire de l’appellation, en amont d’Espenel, que se trouvent les fameuses terres noires, des marnes schisteuses du Jurassique, qui ont fait la réputation de la région. Elles forment en effet d’excellents sols à vigne dans un secteur où le climat, plus froid et plus humide que celui de la vallée du Rhône, convient parfaitement aux vins blancs.

Aujourd’hui, deux types de vin mousseux sont élaborés. Le premier est obtenu par la méthode dioise traditionnelle, à partir du muscat à petits grains. La mousse est fournie par les sucres naturels de raisin; les vins sont titis en bouteilles sans liqueur de tirage, alors qu’ils ne sont que partiellement fermentés. Le second type est élaboré à partir du cépage clairette. II est rendu mousseux par une seconde fermentation en bouteilles.

Dans la haute vallée de la Drôme, ainsi que dans celle du Bez, on trouve une autre production, avec les chatillon-en-diois qui sont des vins tranquilles. Issu du chardonnay associé à l’aligoté, le blanc est frais et léger. Le rouge est issu de gamay associé à la syrah et au pinot; produit sur l’unique coteau caillouteux qui domine le village de, Châtillon-en-diois, il est friand et fruité.

MOËT & CHANDON

Créée par Claude Moët en 1743, la Maison Moët & Chandon est connue dans le monde entier comme étant un symbole de célébration.

C’est grâce à un savoir-faire avant-gardiste que les vins de la Maison Moët & Chandon sont aussi prisés. La combinaison entre modernité et tradition est rendue possible par des techniques viticoles novatrices, ainsi que les gestes de célébration conçus par Claude Moët. Jean-Rémy Moët, son petit-fils, offrit à Moët & Chandon une vitrine internationale, tout en gardant cet esprit novateur, si cher à sa famille.

Le mélange entre tradition et modernité passe par l’utilisation de nouvelles technologies, tout en privilégiant le vignoble et sa nature au sein du processus de production.

Ces innovations apportées par la Maison Moët & Chandon sont toujours présentes aujourd’hui, notamment par la production d’éditions exclusives et personnalisées. Cela passe par le célèbre format mini-flûte, les bouteilles incrustées de cristaux Swarovski ou encore, plus récemment, le Moët Ice Impérial. Il s’agit du premier champagne que l’on peut accompagner de glaçons puisqu’il est totalement conçu pour cela.

Au fil des années, la Maison Moët & Chandon offrit à chaque événement sa propre tradition. Qu’il s’agisse d’arroser de champagne les gagnants d’une course automobile, de briser une bouteille lors de la mise à l’eau d’un nouveau bateau ou de construire des pyramides de flûtes à champagne, Moët & Chandon laisse bel et bien sa trace dans la célébration de grands évènements.

Le saviez-vous ?

Le nom du plus célèbre champagne Moët & Chandon, Moët Imperial, provient de l’Empereur Napoléon Bonaparte. Celui-ci appréciant fortement les caves du domaine (qui se trouvent à Epernay), il décida d’offrir la légion d’Honneur à Jean-Rémy Moët. Suite à cela, la légende raconte que l’Empereur Bonaparte aurait été le premier à sabrer une bouteille d’un champagne de la Maison Moët & Chandon afin de fêter une victoire.

Tavel

Gros bourg vigneron enserré par la forêt gardoise, Tavel est réputé pour sa belle pierre claire, appelée marbre de Tavel. Mais il est surtout connu pour son vin, le premier rosé de Franco », comme le rappelle fièrement une enseigne lumineuse bien visible par le voyageur empruntant l’autoroute de la Languedocienne en direction de Nîmes.

La renommée du rosé de Tavel est établie de longue date. Louis XIV en faisait servir à Versailles. La seconde moitié du M- siècle fut marquée par une expansion du vignoble. Mais celle-ci ne se fit pas sans abus. Pour ne pas prendre le risque de compromettre la qualité, il devint nécessaire de limiter les plantations et de prévoir des amendes contre les fraudeurs. Ces mesures furent suffisamment efficaces pour qu’au XVIIIe siècle Tavel pût exporter une grande partie de sa production dans toute l’Europe. La vigne fournissait alors la quasi-totalité des revenus des habitants du village. Au XIXe siècle, vanté par Brillat-Savarin et Balzac, le vignoble se maintint jusqu’à la crise phylloxérique. Celle-ci eut, des effets catastrophiques; la surface plantée en vignes passa de 700 ha à une petite cinquantaine. Le marasme se prolongea longtemps puisqu’à la veille de la seconde guerre mondiale, le vignoble se limitait encore à environ 200 ha.

Aujourd’hui, la vigne recouvre une superficie égale à celle occupée avant la crise phylloxérique. S’étendant sur la commune de Tavel et une petite partie de celle de Roquemaure, l’aire de l’appellation offre sur le plan géologique deux visages bien distincts: au nord-est du village, les sables fluviatiles fins sont recouverts par une terrasse villafranchienne de cailloux roulés, mêlés à une fine argile sableuse de la forêt de Clary ; à l’ouest, le vignoble s’est implanté plus récemment, sur les éclats calcaires de la bordure du plateau. Ici, seul le rosé est autorisé. Mais quel rosé Pas moins de neuf cépages peuvent participer à son élaboration. Les deux principaux sont le grenache et le cinsault qui apportent, l’un la chaleur et l’onctuosité, l’autre la finesse et l’élégance. On leur associe de plus en plus la syrah et le mourvèdre qui donnent une classe et un fruité formidables, mais aussi une meilleure tenue dans le temps. Car le Tavel connaît actuellement une lente mais très favorable évolution. La classique couleur pelure d’oignon, aux reflets rubis mêlés de topaze, on partie due à l’oxydation du grenache, autrefois très prisée, aujourd’hui plus discutée par le consommateur, évolue vers des teintes plus rosées et plus vives, tandis que le vin gagne en fruit et en rondeur. Tavel a pris aujourd’hui les chemins du monde entier.

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LA SUZIENNE

Le domaine de la Suzienne ouvrit ses portes en 1926. Aujourd’hui la Cave et le Château sont deux éléments clés de la vie touristique du village de Suze la Rousse. Il s’agit également du village dans lequel se trouve la prestigieuse Université du Vin. Quant au Château, c’est lui qui surplombe Suze la Rousse.

Les vins créés au domaine de la Suzienne sont d’une grande multiplicité due à la diversité des terroirs présents sur les trois Appellations produites au domaine : Côtes du Rhône, Côtes du Rhône Villages et Grignan-les-Adhémar.

L’histoire du domaine de la Suzienne

C’est en 1564 que Charles IX, sa mère, ainsi que sa cour débarquèrent dans le village de Suze. L’intention de ce premier fut d’épouser l’une des filles de François de la Baume, qui était autrefois le seigneur de Suze mais aussi le gouverneur de Provence. C’est durant les festins organisés pour la cérémonie que François de la Baume fit déguster à ses invités (parmi eux, Catherine de Médicis), un vin de pays qui remporta un franc succès auprès des convives.

En 1579, Catherine de Médicis fuit les guerres de religions en s’installant à Suze. Celle-ci y prit l’habitude de déguster le si bon vin qu’elle avait découvert quelques années auparavant.

En 1975, quelques vignerons, et notamment Louis Boyer et Léon Boudon, s’associent afin de mieux sélectionner les cépages et de produire un vin de meilleure qualité. A l’époque constituée de 80 adhérents, ceux-ci donnèrent les rênes de la coopérative à Louis Boyer. La coopérative remporta un tel succès que désormais, celle-ci compte dans ses rangs 880 personnes, toutes réparties entre les communes du Sud de la Drôme et du Nord Vaucluse.

Aujourd’hui, le domaine de la Suzienne et la Cave Coopérative de Suze la Rousse ne font qu’un. La Suzienne se localise sur la pointe sud de la Drôme Provençale, il s’agit d’un haut lieu de la Tradition Provençale. Le terroir de la Suzienne s’étend sur 22 communes et notamment Montélimar, Tulette et Bollène. Cela offre plusieurs types de sol : argileux dans les plaines, caillouteux sur les plateaux. Cette diversité permet au domaine de la Suzienne d’offrir une palette de vins qui représente bien ces différents territoires.

Le domaine de la Suzienne produit trois appellations différentes : Côtes du Rhône, Côtes du Rhône Villages et Grignan-les-Adhémar. Le Grignan-les-Adhémar est enfaite la nouvelle appellation de la Vallée du Rhône (le nom ayant changé en 2010). La Suzienne couvre désormais 40% de cette appellation, ce qui permet à celle-ci de devenir le premier producteur de vin du Grignan-les-Adhémar.

Pour plus d’information sur le domaine de la Suzienne.

Lirac

L’appellation Lirac s’étend sur quatre communes dont Saint-Laurent-des Arbres, ancienne enclave du diocèse d’Avignon, où les évêques possédaient une vigne. Celle-ci, entourant le château, facilement reconnaissable avec son donjon à échauguette, produisait au XVIe siècle suffisamment de vin pour envoyer de l’autre côté du fleuve, à titre de dîme, « cinq vaisseaux de vin rouge, pris à ras de cuve P. Déjà la production locale était renom ruée polir sa qualité. La vigne devint une activité essentielle pour la population, notamment au XVIIe siècle. A cette époque, les consuls de Lirac, pour assurer la réputation de la production, fixaient la date de la vendange après une inspection des vignobles. Et celui qui récoltait avant était condamné à une amende en faveur des pauvres, à lu confiscation de sa récolte en faveur de la communauté et enfin à Voir ses cornues brûlées sur la place publique.

Ici, la nature est tout à fait comparable à celle de Tavel: même sol, même situation, même climat, même histoire. Pourtant, la voie choisie à Lirac a été autre. Outre le fait que son aire soit plus étendue et répartie sur quatre communes (Lime et Roquemaure, mais aussi Saint-Laurent-des-Arbres et Saint-Genies-deComolas), elle produit à la fois des rouges, des rosés et des blancs.

Les plus connus de ces vin du Rhône sont les rosés, qui se différencient de ceux de Tavel par un caractère plus charnu annonçant ceux de Chusclan. Puissants, généreux et bien équilibrés, les rouges sont typiques de cette région gardoise, mais malheureusement encore assez méconnus. Tout de grâce, de finesse et de parfums, les blancs, où la clairette et le bourboulenc dominent, se marient naturellement avec les fruits de mer, comme pour rendre hommage à la Méditerranée toute proche.

Grignan-lès-Adhémar

Faisant face aux Côtes du Vivarais, sur la rive gauche, au sud de Montélimar, Grignan-lès-Adhémar se présentent comme un massif de calcaires durs, découpé en vallées plus ou moins larges, d’orientation est-ouest. Cette disposition ralentit les influences méditerranéennes. C’est pourquoi ces vallées se consacrent principalement à la polyculture et ne laissent pour la vigne que quelques positions particulières, bien abritées et orientées au sud. En fait, la majorité du vignoble est située autour du massif, sur les alluvions anciennes du Villafranchien dont les sois mêlent les cailloux aux argiles rouges. Le meilleur exemple en est le lieudit Bois des Mattes, visible de chaque côté de l’autoroute, près du village perché de La Garde Adhémar.

Ce vin du Rhône est produits à base de grenache noir, cinsault et syrah, les vins rouges sont corsés et élégants, avec un caractère moins chaud que leurs voisins des Côtes du Rhône. La production de blancs et de rosés est assez confidentielle.

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Côtes du Lubéron

Terre de sortilège chantée par Henri Bosco, le Luberon fut longtemps abandonné aux cigales. Aujourd’hui, cette montagne secrète est devenue un refuge pour de nombreux artisans, artistes et écrivains, attirés par la lumière bleutée des petits matais, la pureté de l’air, les parfums de la garrigue et le charme des villages perchés. Oppède-le-Vieux, ranimé par les artisans, Lacoste, gardien des ruines du château du marquis de Sade, Bonnieux sur sa pyramide de terrasses, mais aussi Lourmarin où repose Albert Camus, Cucuron, le Cucugnan de Daudet, Ansouis où la beauté du village rejoins celle du château. D’un tel univers de plénitude, la vigne ne pouvait être absente. Même si, comme dans le Ventoux, elle ne s’est imposée que tardivement, concurrencée là encore par le raisin de table et le maraîchage.

Les calcaires du Crétacé inférieur forment l’ossature du massif; ils ne jouent pas un rôle important dans l’implantation du vignoble, si ce n’est par les éboulis formés en piémont sur lesquels les souches donnent d’excellents produits. En fait, la plus grande partie du terroir viticole est constituée par des sables du Miocène, recouverts par endroits de terrasses caillouteuses.

Appellation d’origine contrôlée depuis 1988, les vin du Rhône, ces côtes du Luberon produisent, à base de grenache des rouges, fleuris et fruités. Mais leur originalité réside dans les vins rosés et les vins blancs, mieux représentes ici que dans le reste du vignoble méditerranéen. Provenant essentiellement du versant méridional et issus d’ugni-blanc et de clairette, ces vin du Rhône sont onctueux, élégants, avec des parfums de fleur à la fois riches et délicats.

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Le Château Pradeaux

L’histoire du Château Pradeaux débute en 1752, lorsque Jean-Marie-Etienne Portalis hérite du domaine familial de la part de sa grand-mère. A l’époque, celui-ci est un négociateur du Concordat et le corédacteur du code civil, sous le règne de Napoléon 1er.

Mais, le domaine voit passer la Révolution française de 1789 et se retrouve donc totalement détruit. Au XIXe siècle, le vignoble subit une nouvelle dévastation mais cette fois par le phylloxera.

Fort heureusement, le domaine connaît des jours meilleurs en 1941, quand celui-ci est repris par Suzanne Portalis et sa fille, Arlette. C’est pendant la guerre de 1939 à 1945 que toutes deux entament la réhabilitation de leur Château Pradeaux. Celles-ci reçoivent l’aide du fondateur de l’INAO : le Baron Leroy, afin de débuter une carrière dans la production de Bandol et de mourvèdre.

Aujourd’hui, c’est Cyrille Portalis, fils d’Arlette, qui a repris les rênes du Château Pradeaux. Elle lui a ainsi transmit sa passion pour la vigne et tout particulièrement pour le Bandol. En 1985, Cyrille Portalis devient le seul vinificateur du domaine. Désormais, il travaille main dans la main avec ses deux fils Edouard et Etienne, qui travaillent dans le domaine culturel et commercial du Château Pradeaux.

Les vins produits au domaine sont exceptionnels grâce à la modernité et la touche personnelle qu’apporte chaque héritier. Toutefois, aucun ne renie les apprentissages reçus des anciens.

 

Le Domaine Chignard

Le Domaine Chignard se localise à la limite de Moulin-à-Vent, dans le secteur des Moriers. Il est composé de 10 hectares de vignes vieilles, en moyenne, de plus de 60 ans. Ces 10 hectares ne comprennent que des cépages rouges et plus précisément le Gamay noir à jus blanc. Au Domaine Chignard, les vendanges sont effectuées de façon manuelle.

Ce domaine, présent en région Bourgogne et en région Beaujolais, est tenu par Cédric Chignard. En effet, celui-ci a reprit le domaine familial que lui a légué son père, Michel, en 2007. Michel Chignard est un incroyable vinificateur, il est donc logique qu’il transmette son savoir-faire à son fils.

Les vins produits au domaine ont un profil plutôt bourguignon mais ils gardent tout de même la célèbre qualité des vins du Beaujolais. Ceux-ci sont présents sur les tables des hauts restaurants locaux mais ils sont illogiquement inconnus au-delà des frontières de leurs régions.

Les vins

Le millésime 2009 offre des vins serrés et amples. Tandis que le beaujolais-villages détient des arômes floraux, ainsi qu’une bouche élégante.

Les Moriers 2013, quant à lui, nous fait ressentir ses arômes de fruits macérés et sa bouche en demi-puissance. Sur la fin, il offre également des tanins en relief. Le 2014, comportant des fruits juteux et une matière plus harmonieuse, est considéré comme étant un meilleur millésime pour ce vin.

La Cuvée Spéciale Vieilles Vignes 2009 possède une allonge concentrée mais est également plus charnue. Celle-ci peut se garder longtemps. Cette même cuvée est également une belle réussite pour le millésime 2014 car la bouche est plus enrobée et plus large que le millésime précédent.

 

Pour plus d’information sur le Domaine Chignard, cliquez ici.

Le Domaine de Bonserine

Le Domaine de Bonserine s’étend sur 12 hectares de vignes en appellation Côte-Rôtie. Ces hectares sont présents sur des lieux de renom tels que : Planèze, Fondjean, Leyat, Côte-Blonde, Côte-Brûne, le Champin, les Moutonnes et la Viallière. Le domaine détient également 1 hectare de Condrieu, présent dans les Eyguets et la Grande.

Le vignoble est principalement composé d’anciennes Syrah, que l’on appelle « Serine », d’où le domaine tient son nom. Il s’agit de vieilles variétés de Syrah qui offre de lâches et petites grappes, détenant une expression aromatique comme nulle autre. En ce qui concerne la minorité du vignoble, le Viognier est présent à 3%. Il s’agit d’un cépage blanc, présent dans les vignes de Côte-Rôtie, en appellation Condrieu.

Le profond enracinement des vignes dans la roche mère est favorisé par l’utilisation du fumier qui est composté au domaine. Ceci permet également une certaine résistance des vignes en période sèche, ainsi qu’une autoprotection aux parasites extérieurs.

La recherche de la qualité est primordiale au Domaine de Bonserine. Cela passe notamment par le travail individuel de chaque ceps du vignoble, permettant l’obtention de grappes de raisin de qualité. Chaque vigne est donc travaillée selon le climat, la pression parasitaire, mais aussi la plante de celle-ci.

Les vendanges ont lieu entre fin septembre et début octobre. Cette tâche est effectuée par une quarantaine d’hommes dont le travail est de couper, puis trier le raisin à l’origine d’un nouveau millésime. Les imperfections que les grappes peuvent comporter sont immédiatement relevées grâce à l’attention que ces hommes portent à chaque baie. Puis, les grappes sont apportées en cave afin de les trier par caisses de 25 kg.

Après 22 à 36 mois d’élevage (variation selon chaque millésime), les vins sont dégustés, les meilleurs sont sélectionnés puis mis en bouteilles.

Bodegas Cepa Alta

La Cepa Alta est un domaine, crée début 1991, de 60 hectares viticoles, situés en appellation Ribera Del Duero, au Nord Est de Madrid. Celui-ci est « découpé » en 5 parcelles différentes qui se localisent à 100 km du Portugal, dans la région de Castilla y Léon (dans la commune de Olivares de Duero, plus précisemment).

Le cépage Tempranillo représente la majorité de ce vignoble avec 90 % des terres cultivées. Celui-ci fait la spécificité de cette région. Le reste du vignoble est cultivé en cabernet-sauvignon ainsi que merlot (10 %).

Le chemin entre la vendange (réalisée de nuit) et le lieu de production est très court pour les raisins puisque le chai est installé au milieu des vignes. Elevé pendant 154 jours dans des barriques de chêne, le vin présente une bonne et élégante structure, ainsi qu’un nez de fruits rouges.

Tsarine

C’est au 19e siècle que les russes commencent à s’intéresser à la culture française, et plus particulièrement au champagne. Celui-ci devient vite un indispensable des banquets, qu’il s’agisse des banquets organisés par les plus grands nobles de Russie ou même par Catherine II.

Inspirée par cette période, la Maison Chanoine, qui date des années 1730, décide de produire un vin qu’elle nommera le Champagne Tsarine.

La bouteille de ce champagne est d’ailleurs un rappel à la culture russe puisqu’elle se rapproche de l’architecture des grands monuments que l’on trouve en Russie, notamment par son étiquette, ses couleurs ou encore son nom.

Les vendanges

Les vendanges sont généralement effectuées de mi-septembre à début octobre mais cela peut varier selon les années. Ce champagne est composé de trois cépages : le Chardonnay, le Pinot Noir et le Pinot Meunier, qui sont tous cueillis uniquement à la main avant d’être amenés aux pressoirs.